cinema28 semaines plus tard





55015-1 Réalisateur : Juan Carlos Fresnadillo (Intacto)

Directeur Photo : Enrique Chediak (Turistas)

Sortie en salles : 19 septembre 2007

Synopsis : Il y a six mois, un terrible virus a décimé l'Angleterre et a transformé presque toute la population en monstres sanguinaires. Les forces américaines d'occupation ayant déclaré que l'infection a été définitivement vaincue, la reconstruction du pays peut maintenant commencer.
Don a survécu à ces atroces événements, mais il n'a pas réussi à sauver sa femme et la culpabilité le ronge. Lorsqu'il retrouve ses enfants, Andy et Tammy, qu'il n'avait pas revus depuis la catastrophe et qui reviennent à Londres avec la première vague de réfugiés, il leur apprend la mort de leur mère. Partagés entre la joie des retrouvailles et le chagrin, tous trois tentent de se reconstruire et de reprendre une vie normale dans la ville dirigée par l'armée américaine. Pourtant, quelque part, un effroyable secret les attend. Tout n'est pas terminé...



distribution

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Robert Carlyle alias Don (Trainspotting)
Rose Byrne alias Scarlet (Sunshine)
Jeremy Renner alias Le Sergent Doyle (S.W.A.T)
Harold Perrineau alias Flynn (Lost)

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Catherine McCormack alias Alice (Spygame)
Mackintosh Muggleton alias Andy
Imogen Poots alias Tammy (V for Vendetta)
Idris Elba alias Le Général Stone (Les Châtiments)


bonus

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Autres affiches de 28 semaines plus tard.

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Rencontre avec un infecté.

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Alice abandonnée par Don.

Le réalisateur Juan Carlos Fresnadillo s'exprime sur le premier opus et explique comment il a été impliqué dans cette suite :
"
J'ai adoré 28 jours plus tard, c'était un grand honneur pour moi d'avoir été choisi pour réaliser sa suite. Mais en même temps, j'étais terrifié par le défi que représentait un film comme celui-ci. Au début, je ne savais pas très bien ce qu'on attendait de moi, j'ignorais si je devais improviser en partant du premier film ou rester dans sa lignée, et j'étais donc un peu hésitant. Mais DNA Films a insisté pendant un ou deux mois et j'ai fini par accepter."

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Des zombies plutôt sportifs.

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Robert Carlyle.

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Ce n'est que le début du film.

Danny Boyle a choisi un réalisateur étranger afin que le film bénéficie d'une vision différente de Londres : "Un réalisateur anglais aurait sans doute fait quelque chose de très similaire à mon film, expliquet-til. C'est pour cela qu'il était intéressant de prendre Juan Carlos car c'est un réalisateur d'origine espagnole qui baigne en même temps dans la culture anglo-saxonne. Son regard est donc nourri par diverses influences et cela lui donne une vision des choses très différente et intéressante. Beaucoup de très bons films sont faits en ce moment par des cinéastes américains d'origine latine et des réalisateurs espagnols. Je suis heureux de pouvoir participer à ce mouvement."

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La ville de Londres abandonnée après l'épidémie.

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Les seuls survivants de l'épidémie avec les forces de l'armée américaine.

Pour recréer un Londres dévasté, le chef décorateur Mark Tildesley s'est inspiré d'évènements récents :
"
Nous avons tous vu à la télévision ce qu'un ouragan comme Katrina peut faire à une ville. Après une telle catastrophe, les gens errent dans la ville pour trouver un moyen de s'en sortir. C'est un peu la même situation dans le film, les gens se déplacent tous vers les mêmes endroits, ils sont rationnés et ils essayent de s'organiser en groupes pour déblayer la ville."

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Les américains ont trouvés comment endigués l'infection.

L'action débute sur les chapeaux de roue dès les premières minutes. Le spectateur est tout de suite embarqué dans une course poursuite entre Robert Carlyle et les contaminés. Ces derniers sont encore plus déchaînés, toujours assoiffés de sang et animés d'une violence frénétique.
Le premier opus traitait plus de la psychologie humaine en temps de crise que de zombies. Ils étaient relégués au second plan et n'étaient qu'un prétexte pour amener l'idéologie du réalisateur Dany Boyle. En revanche, cette suite s'éloigne un peu de ce concept et se contente de nous donner : du gore et de l'action. Qui s'en plaindra ? Mais vous voilà prévenu.

Les mouvements de caméra nous procurent une sensation d'adrénaline et le film est empli de scènes percutantes susceptibles de choquer. La réalisation et le montage sont efficaces, la tension est palpable et les scènes d'action sont d'une violence purement jouissive.
28 Weeks Laters est somme toute assez sympathique malgré son scénario insignifiant et la scène finale nous laisse entrevoir les prémices du troisième volet, nous verrons bien.

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Crédits photos : © Twentieth Century Fox France


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