cinemaVorace




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ravenous_ver1 Réalisateur : Antonia Bird

Titre original : Ravenous

Sortie en salles : 07 juillet 1999

Synopsis : Au cours du violent conflit qui opposa les Etats-Unis au Mexique, une sanglante méprise fit un héros du capitaine John Boyd, homme pusillanime et lâche. Son supérieur hiérarchique n'est pas dupe et l'envoie aux confins enneigés et sauvages du pays, dans une compagnie constituée de singuliers personnages: le commandant Hart, le docteur Knox, Cleaves, le cuistot et Georges, un éclaireur indien. John Boyd est entraîné dans une enquête par l'étrange Colqhoun, qui déclare que ses compagnons de voyage ont été victimes d'un militaire cannibale rendu fou par le froid et la faim.




distribution

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Guy Pearce alias Le capitaine John Boyd (La machine à explorer le temps)
Robert Carlyle alias Colqhoun (28 semaines plus tard)
Jeffrey Jones alias Le colonel Hart (Beetljuice)
David Arquette alias Cleaves (Arac attack)

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Stephen Spinella alias Le major Knox (Alias)
Jeremy Davies alias Toffler (Il faut sauver le soldat Ryan)
John Spencer alias Le général Slauson (A la maison blanche)
Neal Mc Donough alias Reich (Frères d'armes)

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Bill Brochtrup alias Lindus (NYPD Blues)
Sheila Tousey alias Martha (New York Unité Spéciale)


bonus


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Deux affiches de Vorace

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A l'origine, la réalisation devait être confiée à
Milcho Manchevski, réalisateur de Before the Rain.
Ce fut
Robert Carlyle qui appela lui-même Antonia Bird pour prendre le relais, après le départ de Milcho Manchevski.

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Ted Griffin
, le scénariste :

"Je ne tenais pas à ce que mon histoire de cannibalisme soit exclusivement liée au désir de continuer à vivre, à survivre coûte que coûte. Le dilemne de l'anthropophagie se pose en d'autres termes. En termes de volonté. Volonté de transcender un interdit. Mais je ne voulais pas, malgré la gravité des faits évoqués, aboutir à une intrigue déprimante, voire dépressive. Je tenais à écrire un scénario riche en surprises, en coups de théâtres propres à secouer, à surprendre le public."

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Le tournage des extérieurs devait se dérouler en Sierra Nevada. Mais pour des raisons budgétaires, la production décida d'installer différents plateaux en République Tchèque, en Slovaquie, mais aussi au Mexique.

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L'origine de Vorace est liée à un fait divers de la Conquête de l'Ouest. Il s'agit de la tragédie du Passage de Donner. Durant l'hiver 1847-1848, un groupe d'immigrants en route vers la Californie se retrouva bloqué par la neige, dans une région isolée, d'accès difficile. Après avoir épuisé leurs vivres, puis mangé leurs attelages et montures, les immigrants dévorèrent les cadavres de leurs morts...


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Lorsque l'on dit que la musique dans un film est primordiale pour instaurer les ambiances et porter l'action ce n'est pas une vaine expression. Dans Vorace cet état de fait prend tout son sens. En effet, dès les premières minutes du film nous avons droit aux accords à contre temps d'un adepte de Bontempi 2000 qui en sus d'être horripilants desservent totalement le film. A plusieurs reprises nous aurons droit à ces expérimentations musicales dignes d'un bad trip causé par une overdose d'encens chez Nature & Découverte.

Si cette histoire de Wendigo semblait de prime abord intéressante, le visionnage de ce film a tout simplement été gâché par cette B.O. ridicule. Nous mettre une ritournelle s'apparentant à une course poursuite burlesque est certes un parti pris mais ici cela dénature totalement l'action qui se voulait angoissante.

La seule chose plaisante dans ce film est la présence de Robert Carlyle dans le rôle de ce militaire qui souhaite grossir les rangs de son club très sélecte de cannibales. Oups ! En une phrase je vous ai révélé l'unique intrigue de ce film. Ainsi, vous pourrez aisément vous abstenir de le regarder sauf si vous souhaitez vous taper un bon délire sur la musique qui l'accompagne.
Il m'aura fallu huit ans avant de le voir, je pense que j'aurais pu attendre quelques années de plus.

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Crédits photos : © Twentieth Century Fox

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